
Monter à l'arrière d'un taxi moto, c'est confier sa sécurité à un professionnel. Au-delà du pilote et de l'équipement, il y a un point que l'on vérifie rarement : l'assurance. C'est pourtant elle qui protège le passager si quelque chose se passe mal pendant la course.
Ce que la loi exige
Le taxi moto (VMDTR, véhicule motorisé à deux ou trois roues) est une activité réglementée par le Code des transports. Selon ses articles L3120-4 et R3120-4, le professionnel doit pouvoir justifier de deux assurances :
- une assurance de responsabilité civile professionnelle ;
- une assurance du véhicule couvrant le transport de personnes à titre onéreux.
Il ne suffit donc pas d'assurer la moto : le contrat doit couvrir précisément le transport de passagers payants.
Un métier encadré
D'autres règles protègent le passager. Le conducteur doit être titulaire d'une carte professionnelle, le véhicule doit porter une vignette distinctive, et un taxi moto ne peut prendre en charge un client que sur réservation préalable : il ne peut pas être arrêté dans la rue.
Les bons réflexes avant de réserver
- Réservez auprès d'une entreprise identifiée, avec un nom, un numéro SIRET et des coordonnées.
- N'hésitez pas à demander si elle est assurée pour le transport de passagers.
- Méfiez-vous d'une moto qui propose de vous prendre sans réservation.
Chez Easy One Two Wheels
Easy One Two Wheels est assuré pour le transport de passagers. Chaque course se fait sur réservation, avec un équipement complet fourni au passager : gilet airbag, casque avec intercom, gants et veste selon la saison.